Les adaptations possibles

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Le constat

Il est constaté que les nageurs aguerris ne sont pas immédiatement essoufflés lorsqu’ils se mettent à l’eau. Cela signifie de façon logique que ce n’est pas l’eau ni le contexte qui essouffle mais d’autres facteurs.

Dans l’article précédent consacré au cerveau reptilien, nous avons abordé différents facteurs pouvant causer du stress à notre entrée dans l’eau. Les raisons mentionnées sont bien entendu non exhaustives. L’important, c’est surtout de s’attarder sur les solutions correspondantes.

Pour l’anecdote, il est fréquent que d’excellents nageurs en piscine soient terrifiés par l’idée de nageur en eau libre. Privés de leurs repères habituels, principalement visuels et où les zones d’incertitudes vont se multiplier (y-a-t-il des algues, des poissons, des silures , des méduses…)

Cela engendre fréquemment des pertes de moyens importantes, souvent matérialisées par des « petites crises de panique ». Il n’est pas rare d’entendre « les algues me tirent vers le fond », les algues s’agrippent à moi et me font couler »…, des éléments plutôt irrationnels, sans fondement.

Les adaptations

Les premières adaptations nécessaires vont donc être simples et évidentes et se présenter en plusieurs paliers :

  1. J’adopte un principe de progressivité et je ne me précipite pas
  2. Je commence par apprendre à mieux respirer sur terre avant de m’améliorer dans l’eau
  3. Je ne passe pas à l’étape suivante sans avoir validé la précédente
  4. Je n’hésite pas à reprendre mes bases
  5. Je ne présage pas de mes aptitudes
  6. Je ne me compare pas aux autres (un nageur Olympique pourrait nous laisser penser que nager est facile, hors il a mis des années à atteindre ce degré de technicité)
  7. Je ne cherche pas à brûler les étapes

Cet article fait partie d’une série d’articles autour de la respiration et de l’essoufflement. Retrouvez ici les autres articles.